mercredi 18 février 2015

Le bonheur au travail

Lointain souvenir pour certains salariés, inconcevable fiction pour nos dirigeants actuels qui parient plutôt sur le stress, le classement forcé, et la défiance des représentants des salariés, le bonheur au travail serait-il la clé de la prospérité ?

En France, le coût social du stress (dépenses de soins, celles liées à l’absentéisme, aux cessations d’activité et aux décès prématurés) a été estimé en 2007 entre 2 et 3 milliards d’euros (étude INRS et Arts et Métiers ParisTech).

Un accord national interprofessionnel (ANI) signé le 19 juin 2013 souligne que : "La compétitivité des entreprises passe notamment par leur capacité à investir et à placer leur confiance dans l’intelligence individuelle et collective pour une efficacité et une qualité du travail. Elle dépend aussi de leur aptitude à conjuguer performances individuelles et collectives dans le cadre du dialogue social. La qualité de vie au travail contribue à cette compétitivité". Pour les signataires, performance et compétitivité sont donc des bénéficiaires directs de la qualité de vie au travail.

Nos DRH ont choisi d'ignorer cet accord.

Arte proposera d'examiner des expériences séduisantes le 24 février à 20h50 : 

https://www.youtube.com/watch?v=Te6m8Iiw-tg&authuser=0


 Un espoir ?

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